La Belgique, mauvaise élève de l’open data

14/12/2014

Selon le Global Open Data Index, un outil développé par l’Open Knowledge Foundation, la Belgique se classe 53e (entre la Croatie et le Costa Rica) dans une liste de 97 pays recensés en 2014 (l’année précédente, elle se trouvait à la 61e position, sur 77 pays recensés). Le Royaume-Uni arrive en tête de ce classement, avec 96% de données ouvertes.

Les matières dans lesquelles la Belgique pourrait mieux faire sont les dépenses du gouvernement (seulement 10% des données disponibles, ce qui représente une progression de 10% par rapport à 2013), les codes postaux (0%), et les cartes nationales (30%). Elle pourrait encore améliorer l’ouverture de données relatives aux émissions de polluants, aux résultats électoraux, à la législation ou encore aux horaires des transports en commun. Son taux d’ouverture atteint seulement 39%, un taux en progression de 12% par rapport à 2013.

La question de l’open data figure dans l’accord de politique fédéral du gouvernement Michel. Pour la première fois, un ministre fédéral est en charge de la stratégie numérique (Alexander De Croo, VLD). Celui-ci s’est engagé pour davantage d’ouverture de données. Mais cela suffit-il à en garantir transparence, qualité et possibilités de réutilisation ?

L.D.

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